Santé

D’un point de vue officiel, 

Dans son communiqué de presse du 27 juin 2001, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indiquait  :

« Le CIRC a maintenant conclu, selon sa classification, que les champs magnétiques ELF sont »peut être cancérogènes pour l’homme »sur la base d’association statistiquement significatives et concordantes entre les champs magnétiques domestiques les plus élevés et un doublement du risque de leucémie chez l’enfant. »

En outre,

Dans son communiqué de presse du 31 mai 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a  :

    « classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut‐être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer malin du cerveau, associé à l’utilisation du téléphone sans fil »

Le CIRC précisait :

    « Les données ont été passées en revue de façon critique, et évaluées dans leur ensemble comme étant limitées chez les utilisateurs de téléphones sans fil pour le gliome et le neurinome de l’acoustique, et insuffisantes pour être concluantes pour les autres types de cancers. Les données des expositions professionnelles et environnementales mentionnées plus haut ont également été jugées insuffisantes. Le Groupe de Travail n’a pas quantifié ce risque ; cependant, une étude rétrospective de l’utilisation du téléphone portable (jusqu’en 2004), a montré un risque accru de 40% de gliome chez les plus grands utilisateurs (moyenne rapportée : 30 minutes par jour sur une période de 10 ans) »

Par ailleurs

Dans sa résolution 1815 adoptée le 27 mai 2011, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe invitait les Etats-membre du Conseil de l’Europe notamment à :

    « prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, notamment aux radiofréquences émises par les téléphones portables, et tout particulièrement l’exposition des enfants et des jeunes pour qui les risques de tumeurs de la tête semblent les plus élevés »

    « revoir les fondements scientifiques des normes actuelles d’exposition aux champs électromagnétiques fixées par la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (International Commission on Non-Ionising Radiation Protection), qui présentent de graves faiblesses, et d’appliquer le principe «ALARA», à la fois pour ce qui est des effets thermiques et des effets athermiques ou biologiques des émissions ou rayonnements électromagnétiques »

    « mettre en place des campagnes d’information et de sensibilisation aux risques d’effets biologiques potentiellement nocifs à long terme pour l’environnement et la santé humaine, en particulier à destination des enfants, des adolescents et des jeunes en âge de procréer »

    « porter une attention particulière aux personnes «électrosensibles» atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des «zones blanches» non couvertes par les réseaux sans fil »

Ces décisions et résolution font suite à de nombreuses études dont les conclusions sont parfois divergentes, menées afin d’évaluer les effets sur la santé humaine des ondes électromagnétiques.


Dans ce cadre là Le fil de l’onde vous aide à mettre en place le principe de précaution au sein de votre lieu de vie et de travail.

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